Marseille-Provence toujours plus attractif

L’environnement et les transports en commun sont au cœur de la politique de croissance mise en place par l’aéroport de Marseille-Provence (AMP). À l’horizon 2025, ce sera le quart de la fréquentation qui empruntera les transports en commun, alors qu’AMP vient de décrocher le label Airport Carbon Accreditation, de niveau 3.

Avec également la lutte contre les nuisances sonores, plus de 26 millions d’euros ont été engagés pour son obtention. Entre 2000 et 2018, alors que le trafic passagers a progressé de 45 %, le nombre de mouvements d’avions commerciaux a baissé de 6,5 %. AMP s’engage aussi à réduire ses émissions de gaz à effet de serre et de polluants, respectivement de 10 et 20 % à horizon 2020 et 2025, par rapport aux niveaux de 2010. Dès cette année, Atmosud assurera un suivi régulier de la qualité de l’air sur la plateforme qui permettra la mise en place d’actions visant à réduire les émissions de ses différents acteurs. Déjà, les émissions de CO2 par passager ont diminué de 25 %, entre 2013 et 2017.

À cela, s’ajoutent de nombreuses initiatives comme un plan de mobilité entreprises favorisant le covoiturage, la décarbonation des flottes de véhicules AMP, avec la mise en service de véhicules électriques, l’implantation de bornes de recharge électriques, la promotion et le déploiement des transports en commun pour les personnels et les passagers… En 2018, plus de 1,5 million de passagers a utilisé les transports en commun, soit une croissance de 7,7 %.

Cette année, AMP vise la barre des 10 millions de passagers. Avec un budget d’investissement confirmé de 500 millions d’euros sur 10 ans, décidés par ses partenaires de la société d’exploitation, AMP engagera cette année un investissement de 46 millions d’euros, après les 42 millions d’euros, l’année dernière. Pour accompagner cette croissance, il est aussi prévu la création de deux parkings en silo pour ajouter 2 200 places supplémentaires, dans l’optique des 12 millions en 2025. À ce moment, les prospectives d’AMP évaluent la part des passagers arrivant sur le site en transport en commun à 25 %.

Pour l’instant, les regards sont donc orientés vers l’accueil de quatre nouvelles compagnies aériennes : Aeroflot, SAS, Sun Express et Laudamotion. Au-delà, pour le long-courrier, il est précisé que ce sont les routes à destination de New York et de Pékin ou Shanghai qui figurent dans les priorités. Pour autant, AMP attend avec intérêt les décisions qui seront prises, en juin prochain par l’Union européenne, pour débloquer ou non de nouveaux droits de trafic à destination des pays du Golfe.

www.marseille.aeroport.fr

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