La région bénéficie d’une accessibilité de premier plan. L’aéroport de Nice Côte d’Azur, deuxième plateforme de France, propose des liaisons directes avec les grands hubs mondiaux. Le réseau TGV place Marseille à seulement 3h10 de Paris, facilitant la logistique pour les participants nationaux et européens.
Avec plus de 300 jours d’ensoleillement par an, la région permet d’organiser les événements en plein air en toute saison, transformant le cadre naturel en un véritable moteur de créativité pour les collaborateurs.
C’est la première région de France pour l’accueil de congrès internationaux après l’Île-de-France. Elle possède un parc hôtelier unique et diversifié et des centres de congrès mondialement reconnus (Cannes, Nice, Marseille).
La Provence-Alpes-Côte d’Azur multiplie les offres écoresponsables : lieux certifiés, gestion rigoureuse des déchets et circuits courts. Un argument décisif en 2026, où la durabilité est devenue un prérequis pour les organisateurs.
Entre mer Méditerranée, calanques préservées, villages perchés de Provence et domaines viticoles, la région se distingue par la richesse et la diversité de ses sites. Ces cadres naturels et patrimoniaux confèrent aux séminaires et incentives une dimension unique, favorisant à la fois la cohésion des équipes et l’inspiration collective.
En avril dernier, l’agence événementielle GNB Events et GNB Technique ont orchestré un séminaire d’exception pour un de leurs clients, dans deux lieux emblématiques de Marseille.
Une soirée provençale inoubliable a réuni les invités au Palais de la Bourse, symbole du patrimoine marseillais, le premier jour. La scénographie immersive – citrons, tournesols, oliviers, bois brut et tableaux des villes régionales – a insufflé authenticité et élégance à l’ensemble. Dès l’apéritif, des ateliers conviviaux ont plongé les convives dans l’univers local : préparation de focaccia, pochons d’herbes de Provence, personnalisation de savons de Marseille.
Le dîner de gala s’est distingué par une mise en lumière spectaculaire signée GNB Technique. La scène centrale, sublimée par un éclairage précis et une sonorisation irréprochable, a accueilli les allocutions des dirigeants dans une atmosphère feutrée.
Le lendemain, le Palais du Pharo, avec sa vue imprenable sur le Mucem, le Vieux-Port et le fort Saint-Nicolas, a accueilli une conférence d’un format inédit à Marseille. Grâce à une scénographie télévisuelle avec des desks TV modernes et un mobilier innovant, le ton était donné. Un apéritif déjeunatoire sur la terrasse a prolongé l’expérience rythmé par des ateliers plancha, une ambiance jazzy en live, et une météo radieuse. Les participants ont pu ensuite profiter de terrains de pétanque éphémères, installés avec un mobilier coloré et des coussins, favorisant une détente provençale authentique.
Face au mont Ventoux, l’hôtel Crillon Le Brave entame une nouvelle phase de son développement pour la saison 2026. Ce hameau hôtelier, composé de bâtisses historiques, augmente sa capacité à 43 clés grâce à l’intégration de trois maisons supplémentaires. L’offre MICE et bien-être s’étoffe parallèlement avec l’ouverture de la Maison Tilleul dédiée aux ateliers, d’une seconde piscine chauffée et d’un spa aux équipements renforcés. L’établissement conjugue désormais luxe et performance environnementale, fort d’une certification Clef Verte obtenue fin 2025 et d’un échelon 2 au label Écotable. Adapté aux événements professionnels, l’établissement dispose d’un salon modulable et se prête aux privatisations totales ou partielles. Son environnement, entre vignobles et ascensions cyclistes, constitue un cadre privilégié pour des activités de cohésion en pleine nature.
En 2025, la Côte d’Azur a franchi le cap des 12 millions de touristes, loisirs et affaires confondus, portée par une clientèle internationale record (plus de 50 % des visiteurs). Selon l’Observatoire du Tourisme, le secteur hôtelier affiche une santé de fer avec un RevPar en hausse de 7 % et 13 millions de nuitées, son meilleur niveau en dix ans. L’aéroport de Nice confirme ce dynamisme avec 15,23 millions de passagers (+3,2 %), soutenu par les marchés américain, britannique et une forte poussée de l’Asie.
Zannier Île de Bendor ouvrira ses 93 chambres dès le 1er mai 2026 sur cette île privée, à 7 minutes en bateau de Bandol. Après 5 ans de travaux menés, l’établissement se déploie en trois offres distinctes : 39 chambres Delos au style Riviera des années 60, 49 chambres Soukana tournées vers le bien-être et la nature, et 5 maisons provençales Les Madragues. L’île de 7 ha propose 3 restaurants, 4 bars, un café et une crêperie. Un immense centre de bien-être avec piscine face à une plage privée complète l’offre de l’île qui pourra accueillir des événements professionnels, ou être privatisée.
Le Beauvallon, palace Belle Époque construit en 1914 face au golfe de Saint-Tropez à Grimaud et fermé depuis 2008, rouvrira le 24 avril 2026 sous la bannière COMO. Sur 4 ha de jardins, il proposera 42 chambres et suites ornées d’œuvres d’art contemporain, un spa, une piscine en bord de baie, une plage privée, deux restaurants et un bar. Pour les événements, des comités de direction aux soirées de 500 invités, 11 espaces intérieurs et extérieurs sont à disposition des organisateurs.
Le Hyatt Regency Nice Palais de la Méditerranée, iconique hôtel 5 étoiles Art déco sur la promenade des Anglais à Nice va rouvrir en mai 2026 sous The Unbound Collection by Hyatt. Fermé depuis fin 2024, ses 187 chambres et suites ainsi que ses 1 700 m² d’espaces événementiels font peau neuve, conservant la façade historique classée.
Les actualités du Palais des Festivals et des Congrès de Cannes, d’Antipolis (Antibes Juan-les-Pins), du Palais des Papes (Avignon), du Centre Expo Congrès (Mandelieu-la-Napoule), du Parc Chanot (Marseille), d’OcéaNice et du palais des congrès Neptune (Toulon) sont à découvrir dans le dossier « Palais et centre des congrès » dans ce numéro.
Afin de valoriser le patrimoine cannois et maintenir l’attractivité événementielle, la mairie de Cannes met à disposition 8 lieux d’exception pour les organisateurs et agences, à savoir : la Villa Rothschild entourée de jardins luxuriants ; le centre d’art La Malmaison sur la Croisette, rénové l’an dernier ; la Villa Domergue classée monument historique avec vue sur la baie ; la place de la Castre et cour du musée des Explorations offrant depuis les hauteurs du Suquet une vue panoramique sur le Vieux-Port, le Palais des Festivals et des Congrès et les îles de Lérins ; le kiosque à musique des allées de la Liberté face au Vieux-Port ; le port Pierre Canto, rénové et modernisé, à deux pas du Palm Beach sur la Croisette ; l’esplanade Pantiero le long du Vieux-Port ; le square Verdun Daniel Cordier, un écrin de verdure sur la Croisette, idéal pour des réceptions élégantes.
Le Radisson Hotel Cannes Seaside ouvrira courant 2026 dans le quartier de La Bocca, à 10 minutes de la Croisette et du Palais des Festivals et des Congrès. Cet ancien Luxotel, repris par Byron Gestion, fait peau neuve pour devenir un urban resort de 100 chambres, la plupart avec balcon et vue sur mer. L’établissement offrira un accès direct à la plage, une piscine extérieure, des jardins méditerranéens et des espaces dédiés aux événements.
L’hôtel Saint Christophe, rouvert en août dernier au cœur d’Aix-en-Provence au pied du cours Mirabeau, s’est associé à Onepoint pour révolutionner les séminaires MICE. Cette alliance conjugue l’hôtellerie provençale rénovée – 61 chambres et suites inspirées de Cezanne – avec l’expertise digitale, au service d’événements « transformatifs ». À 15 minutes de la gare TGV, l’établissement propose des espaces hybrides modulables : brasserie Léopold (112 couverts), maison Darius Milhaud, et solutions sur mesure pour les événements professionnels enrichis d’IA.
Installé sur la Côte Bleue, l’hôtel Bleu de Carry-le-Rouet a obtenu la Clef Verte 2026. Sur le port, près de Marseille et d’Aix-en-Provence, l’établissement allie élégance moderne et durabilité : gestion économe de l’eau/énergie, circuits courts, partenariats locaux. Il offre 44 chambres, une table gastronomique, deux bars, une piscine à débordement et un spa face à la mer Méditerranée. Pour les événements professionnels, deux salles de séminaire de 90 m² et un choix d’activités nautiques, sportives et culturelles complètent l’expérience.
Le RockyPop Marseille, quatrième hôtel de l’enseigne, a ouvert en juillet 2025 près de la place Castellane. Avec ses 96 chambres, studios et appartements modulables (1 à 9 personnes), l’établissement hybride propose un espace business de 90 m² (divisible en deux salles), une sous-commission de 24 m², un rooftop privatisable et un coworking dédié. Baby-foot, karaoké et bornes d’arcade boostent les team buildings décalés.
L’hôtel Lepoussin (72 chambres) a été rénové au centre de Cannes dans un esprit maison de vacances raffinée. Le 4-étoiles propose aux organisateurs MICE un cadre alliant élégance Belle Époque et confort contemporain, à 10 minutes à pied de la Croisette et du Palais des Festivals et des Congrès.
Le groupe hôtelier Solestia, lancé fin 2025, a acquis trois hôtels 4 étoiles à Cannes : Verlaine (46 chambres), Cezanne & Spa (29 chambres) et Renoir (31 chambres), totalisant 106 chambres près de la Croisette et de la rue d’Antibes. Un programme de rénovation est en cours sur les trois hôtels. Le groupe prévoit également l’ouverture à Nice, courant 2026, de l’hôtel Posidonia (4 étoiles) et du restaurant Sacha.
Le groupe Ephemera, plébiscité pour ses restaurants immersifs à Paris, Angers, Lille et Serris (Val d’Europe), s’implante à Marseille avec Wonderwoods, un univers féerique de forêt enchantée (privatisable) prévu pour avril.
L’emblématique JW Marriott de la Croisette (262 chambres, un centre de conférence) couvrira, dès avril 2027,100 % de ses besoins thermiques grâce à l’énergie marine.
Le comité régional de tourisme Provence-Alpes-Côte d’Azur (CRT) et les 400 adhérents de son ClubPro a fusionné avec Linkeus (250 adhérents) en juillet 2025, pour créer des synergies entre tourisme de loisirs et d’affaires, face aux contraintes budgétaires.
L’hôtel Barrière Le Majestic Cannes, qui fête son centenaire cette année, a obtenu la certification Green Globe Gold récompensant cinq années consécutives d’amélioration continue de sa gestion et de ses opérations durables.
Vous avez créé Loisirs Provence Events en 2018.Quelle a été la genèse du projet ?
Alain Fournier : Je suis issu du monde du sport et des loisirs depuis plus de 20 ans. Avant 2018, je gérais déjà une base nautique et une structure multisport. Mon ADN, c’est vraiment l’activité sportive et ludique. À un moment, j’ai eu envie de proposer ces savoir-faire à un autre public : les entreprises. L’idée était simple : utiliser l’expérience acquise dans l’encadrement d’activités pour créer une agence spécialisée dans le team building, avec une vraie dimension de cohésion. Au départ, nous étions positionnés à 90 % sur le BtoB, et c’est toujours le cas. Nous faisons ponctuellement des événements pour des particuliers, mais notre cœur de cible reste l’entreprise.
Comment définiriez-vous aujourd’hui votre offre ?
Alain Fournier : Notre cœur de métier, c’est la création et l’encadrement d’activités de team building que nous produisons nous-mêmes. Nous ne faisons quasiment pas appel à des prestataires extérieurs pour l’animation. Depuis quelques années, nous proposons aussi des journées « clé en main » : accueil café, salle de réunion, déjeuner ou cocktail, et activité de cohésion. Nous intervenons soit sur le lieu choisi par l’entreprise, soit nous proposons nous-mêmes des lieux partenaires dans la région. Nous travaillons principalement autour de Marseille et d’Aix-en-Provence, avec un réseau solide d’hôtels et de sites de séminaire. Parfois, ce sont d’ailleurs ces lieux qui nous sollicitent pour leurs clients. Notre particularité, c’est de pousser très loin la dimension collaborative. Chaque défi comporte un objectif, des contraintes et un temps de réflexion. Ce n’est jamais du « faire pour faire ». Les équipes doivent trouver elles-mêmes la solution, en s’appuyant sur les compétences de chacun. C’est là que naît la cohésion.
Quelles sont les activités les plus demandées ?
Alain Fournier : Le « challenge aventure » est notre activité phare. C’est un format inspiré des défis d’aventure, mais accessible à tous. On y retrouve un peu de sport, de stratégie et beaucoup de réflexion collective. Chacun peut y trouver sa place. Nous avons également développé un Éco-Challenge, très demandé aujourd’hui. Il mêle ateliers collaboratifs, sensibilisation environnementale et reversement d’une partie de notre prestation à l’association MerTerre, engagée contre les déchets marins. Les quiz interactifs et les murder parties fonctionnent aussi très bien, notamment en hiver ou en intérieur. Nous avons créé des scénarios sur mesure dans des lieux emblématiques comme le fort de Gaby ou autour du thème du comte de Monte-Cristo à Marseille. L’idée est toujours de valoriser le territoire.
Justement, en quoi la région est-elle un atout pour vous ?
Alain Fournier : Nous intervenons principalement dans les Bouches-du-Rhône, mais aussi dans le Var, le Gard, le Vaucluse et l’Hérault. Mer, collines, domaines viticoles, lieux atypiques… : la région est un formidable terrain de jeu. Marseille attire de plus en plus d’entreprises venues chercher le soleil et le dépaysement. Nous travaillons avec des sites exceptionnels comme The Camp à Aix-en-Provence, le World Trade Center Marseille Provence ou des domaines en pleine nature. Le cadre contribue fortement à l’expérience. Même si nous développons davantage d’activités indoor pour l’hiver, l’outdoor reste dominant grâce à notre climat.
Comment intégrez-vous la RSE ?
Alain Fournier : La RSE est devenue incontournable. À travers l’Éco-Challenge, nous sensibilisons de façon ludique à des thématiques comme la gestion de l’eau ou le recyclage. Le plus difficile est d’équilibrer cohésion, plaisir et message responsable. Nous essayons aussi de travailler avec des partenaires engagés et des lieux qui valorisent les démarches durables. Aujourd’hui, nous réalisons une centaine de prestations par an. L’objectif n’est pas de devenir une très grosse structure, mais de continuer à proposer des expériences qualitatives, ancrées localement.
Alain Fournier
Directeur général Loisirs Provence Events


